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Bonjour à toutes, bonjour à tous et bienvenue dans Le Français, c’est facile ! avec Adrien — pour les débutants. Et aujourd’hui, je vais vous parler des attentats terroristes du 13 novembre 2015 à Paris.
Il y a deux jours, je vous ai parlé du 11 novembre. Le 11 novembre, c’était la fin de la Première Guerre mondiale. Aujourd’hui, on parle du 13 novembre — puisqu’on est le 13 novembre — mais on va parler du 13 novembre 2015, donc il y a dix ans.
Il y a dix ans, en France, il y a eu les plus gros attentats terroristes de notre pays — là où il y a eu le plus de morts. Alors, c’est un sujet sérieux, c’est un sujet grave, c’est un sujet triste — très dur — mais c’est important d’en parler, c’est important de se remémorer, de se souvenir de tout ça.
Je vais essayer de vous expliquer simplement, avec des mots simples, ce qu’il s’est passé. Il y a eu, il y a dix ans, trois attaques terroristes. La première — près du Stade de France — pendant un match de football. La deuxième — des terroristes qui ont tiré avec des armes sur les gens, sur les Français. Et la troisième — des terroristes qui sont entrés dans une salle de concert pendant un concert d’un groupe américain et qui ont tiré sur la foule. Il y a eu en tout 130 morts et plus de 400 blessés — 130 morts et plus de 400 blessés.
La France a retrouvé les terroristes cinq jours plus tard — donc le 18 novembre — et la police a attaqué l’appartement où étaient cachés les terroristes. Ils se sont fait exploser. Il ne reste plus qu’un terroriste vivant — qui est en prison en ce moment en France.
Donc, le 13 novembre, aujourd’hui, ça fait dix ans que ces attentats ont eu lieu. Et moi, pendant ces attentats — donc le 13 novembre 2015 — j’étais à Paris. Je sortais de chez des amis et j’ai vu des voitures de police à fond dans les rues, des camions de pompiers, des ambulances qui roulaient très, très vite. J’ai vu donc les secours aller sur le lieu des attentats.
Quand j’ai su après ce qu’il se passait, ça m’a fait une émotion immense — et en ce moment encore, quand j’en parle, j’ai la chair de poule, j’ai les poils qui se dressent sur mes bras — tellement l’émotion est intense. Et donc, c’était il y a dix ans.
Je vous laisse ici pour aujourd’hui. Je vous promets qu’après-demain, on parlera de quelque chose de plus joyeux. Allez, merci beaucoup de m’avoir écouté. À bientôt. Bye bye, hasta luego, matane !
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