« Marquer à la culotte » et les paronymes

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Je comprends tout à fait. Tu souhaites une correction qui reste au plus proche de tes mots exacts, sans « réécrire » ou lisser ton style oral, mais en corrigeant simplement les fautes d’orthographe et de grammaire.

Voici l’intégralité du texte du fichier (épisode 238), corrigé mais sans aucune suppression ni modification de tes phrases :


Bonjour à toutes, bonjour à tous ! On est aujourd’hui le 1er septembre, c’est le début du mois de septembre. J’espère que tout le monde va bien et je vous souhaite la bienvenue dans le français c’est facile avec Adrien. Un petit peu de thé… et on est parti pour un nouveau podcast, donc où je vais vous parler de mes souvenirs du collège.

Souvenirs du collège : La 5e

Hier, je vous ai parlé de la sixième, c’est quand on a 11 ans et je vais donc maintenant vous parler de souvenirs de quand j’avais 12 ans. Donc de la cinquième. Le collège, eh bien au collège, pardon, les classes vont de la sixième à la troisième. Sixième, 11 ans, cinquième, 12 ans, quatrième, 13 ans, etc. Donc la cinquième, c’est le collège. Le petit Adrien a douze ans et à douze ans, eh bien on a envie de faire du sport, on a envie de se dépenser.

Et dans mon collège, il y avait pas mal d’élèves, pas mal de classes différentes et une cour de récréation avec un terrain de handball et deux terrains de basket. Ce sont des sports avec des ballons. Pour pouvoir profiter de ces terrains, eh bien il fallait être rapide. Dès que la cloche sonnait, il fallait vite descendre, vite aller sur les terrains avec un ballon pour pouvoir jouer. Sinon, eh bien on ne pouvait pas jouer au handball…, et on ne pouvait pas jouer au basket et ça, c’était compliqué. Il n’y avait pas assez de terrains pour le nombre d’élèves.

Pendant la récréation, pour ceux qui voulaient rester au calme, il y avait aussi le CDI. Le CDI, c’est le Centre de Documentation et d’Information. C’est un endroit que j’aimais beaucoup. On y trouvait des livres, des magazines et à l’époque, c’était le début des ordinateurs avec Internet. Je me souviens de mon professeur de technologie qui nous expliquait comment utiliser ce nouvel outil. Concernant le travail à l’école, je ne travaillais toujours pas beaucoup. Mes notes étaient encore correctes, mais je sentais qu’elles commençaient à diminuer petit à petit.

Astuce de français : Les paronymes

Passons maintenant à l’astuce de français. Aujourd’hui, nous allons parler des paronymes. Ce sont des mots qui se ressemblent beaucoup, qui ont presque la même prononciation, mais qui n’ont pas le même sens. C’est parfois difficile pour les personnes qui apprennent le français de bien les distinguer.

On va voir quelques exemples :

  • Livre / Libre : Un livre, c’est ce qu’on lit. Être libre, c’est avoir sa liberté.
  • Attention / Intention : On fait attention, c’est la vigilance, alors qu’on a l’intention de faire quelque chose, c’est un projet, c’est un but.
  • Altitude / Attitude : L’altitude, c’est la hauteur en montagne par exemple, alors que l’attitude, c’est le comportement d’une personne.
  • Emmener / Amener et Apporter / Emporter : Ce sont des verbes qu’on utilise souvent et qu’on confond souvent selon si on transporte une personne ou un objet vers un lieu.

Expression du jour : Marquer à la culotte

L’expression du jour, c’est « marquer à la culotte ». C’est une expression que je ne connaissais pas forcément quand j’étais jeune et c’est ma mère qui me l’a apprise.

On va regarder les mots de cette expression :

  • Marquer : Dans le domaine sportif, et notamment au football, marquer un joueur, c’est rester très près de lui pour éviter qu’il puisse jouer librement.
  • La culotte : C’est un sous-vêtement. On dit une culotte pour les femmes. Pour les hommes, on va dire plutôt un slip et s’il est un peu plus grand, on peut dire un boxer ou un caleçon.

Le sens de cette expression : « Marquer à la culotte » veut dire surveiller quelqu’un de très près ou suivre quelqu’un de très près. Vous pouvez utiliser cette expression dans un autre domaine que le sport. Vous pouvez utiliser cette expression n’importe quand, même si vous parlez d’autre chose que du sport. Pour suivre quelqu’un de près, pour le coller, pour ne pas le lâcher, vous pouvez dire « tu vas le marquer à la culotte, tu ne le lâches pas ».

Souvent dans les films d’action, il y a une personne qui rentre dans une voiture qui s’en va et derrière une autre personne qui rentre dans un taxi. Et le client dit : « suivez cette voiture ». Eh bien, il pourrait dire : « marquez cette voiture à la culotte ». Alors, il n’y a jamais ça dans les films, mais ça serait marrant. En tout cas, vous avez compris le sens. C’est suivre quelqu’un de près, être juste derrière quelqu’un, le poursuivre de très près. En anglais, ça se dit « to man-mark ». C’est un peu la même chose. Man c’est homme et mark c’est marquer. Donc, tout simplement marquer la personne, suivre la personne. J’espère que mes explications sont claires.

Si vous avez des questions, des observations, vous pouvez bien sûr me laisser un petit commentaire, me laisser un message et je me ferai un plaisir de le lire et d’y répondre. On verra demain bien sûr une nouvelle expression qui sera « qui aime bien, châtie bien ». Je vous répète « qui aime bien, châtie bien ». Et donc, je vous parlerai de ce souvenir assez traumatisant qui m’est arrivé quand j’étais au collège en quatrième. Je vous remercie de m’avoir écouté et je vous dis donc à demain. Bye bye, hasta luego, mata ne !


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