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Bonjour à toutes, bonjour à tous. Aujourd’hui, on est le dimanche 30 novembre 2025 — c’est le dernier jour du mois de novembre — et je vous souhaite la bienvenue dans Le français, c’est facile ! avec Adrien. J’ai créé ce podcast pour vous aider à comprendre le français. Pour apprendre et comprendre une langue, il faut beaucoup, beaucoup, beaucoup écouter. Donc, je parle beaucoup pour que vous puissiez mieux comprendre. Si je faisais un podcast de 2 minutes, ça ne serait pas très utile.
1) Les toilettes (suite)
Allez, on va commencer tout de suite avec… avec quoi ? Eh ben encore avec les toilettes. Hier, on a parlé des toilettes. Aujourd’hui, on va encore en parler. Pourquoi ? Parce que je n’ai pas fini tout ce que je voulais vous dire hier. Et aussi parce que dans l’expression du jour, il y a le verbe « pisser » — qui veut dire uriner, faire pipi —, et donc on parle encore des toilettes.
Désolé pour ceux que ça n’intéresse pas, désolé pour ceux que ça dégoûte — mais ça fait partie de la vie. Tout le monde va aux toilettes, tout le monde fait pipi, tout le monde fait caca. C’est bien naturel, donc j’en parle.
Alors, de quoi je voulais vous parler spécifiquement ? Je voulais vous parler du fait de faire pipi assis ou debout. Les femmes évidemment vont aux toilettes assises — pipi ou caca, l’un ou l’autre. Les hommes en général pissent debout et font le reste assis.
Mais il y a de plus en plus d’hommes qui font pipi assis. J’ai vu passer un article là-dessus tout récemment — la semaine dernière — et la part des hommes qui font pipi assis augmente au fil des ans. Et ça me fait plaisir parce que c’est ce que je fais, moi. Depuis à peu près dix ans, je ne pisse plus debout — je pisse assis. Je fais pipi assis.
Pourquoi je fais ça ? La première fois, c’était par fainéantise, par flemme. La nuit, de temps en temps — pas toutes les nuits mais parfois —, je me lève pour aller pisser. Je vais dans les toilettes, j’allume la lumière et je pisse debout. Sauf que la lumière me dérange — elle est trop forte. Et un jour, je ne l’ai pas allumée. Je me suis dit : « Comment je vais pisser dans le noir ? » Et tout naturellement, je me suis assis. J’ai pissé, j’ai tiré la chasse et je suis reparti me coucher.
De pisser assis, pour moi, ça ne présente que des avantages. La nuit, je ne suis plus obligé d’allumer la lumière — je peux rester à moitié endormi. Je laisse tout éteint, je pisse, je tire la chasse, je retourne me coucher. Et j’ai pris l’habitude de le faire même la journée.
Pourquoi ? Parce que c’est beaucoup plus propre, beaucoup plus hygiénique que de pisser debout. On n’en met pas partout — c’est topissime. Et on peut prendre son téléphone, faire autre chose en même temps — faire deux choses à la fois, comme je vous le disais hier.
Ce n’est plus un problème depuis que je fais pipi assis. Quand le jet d’urine tombe dans l’eau des toilettes, il y en a quand même qui éclabousse sur les côtés — ce n’est pas propre. Donc, faire pipi assis, pour moi, ça ne présente que des avantages : c’est pratique, c’est rapide, c’est propre. Pas besoin d’allumer la lumière la nuit. Et si vous êtes en couple, vous n’aurez plus de reproche comme quoi les toilettes sont sales ou la lunette est toujours levée.
D’ailleurs, au sujet de la lunette des toilettes — c’est le clapet, ce qui permet de fermer les toilettes. J’ai lu aussi un article qui parlait de la chasse d’eau. Quand on tire la chasse, en fait, il y a plein de micro-gouttes d’eau qui sortent et qui éclaboussent sur les murs, le sol, et même sur vous. Depuis que j’ai lu ça, avant de tirer la chasse, je ferme la lunette des toilettes — et ensuite je tire. Ça évite aux impuretés de se propager. Est-ce que vous faites pareil ?
Et si vous êtes un homme et que vous n’avez pas encore essayé de pisser assis — faites-le, surtout la nuit. Franchement, c’est magnifique. Vous n’allumez pas la lumière, vous vous asseyez, vous pissez, vous tirez la chasse — et vous pouvez rester à moitié endormi. Que des avantages, je vous dis.
2) Astuce du jour : les verbes impersonnels
Enfin bref — on va passer maintenant à la deuxième partie du podcast. Aujourd’hui, je vais faire un rappel sur quelque chose dont je vous ai déjà parlé — les verbes impersonnels. Je vous en parle parce que dans l’expression du jour, « pleuvoir comme vache qui pisse », il y a un verbe impersonnel : le verbe « pleuvoir ».
Alors, c’est quoi un verbe impersonnel ? C’est un verbe qui ne se conjugue qu’à la troisième personne du singulier — qu’au « il ». Et souvent, ce sont des verbes de météo : pleuvoir, neiger, venter, verglacer, bruiner — il y en a plein. Mais on a aussi un autre verbe impersonnel très utilisé en français qui n’a rien à voir avec la météo — c’est « falloir » : « il faut aller manger, il faut bien s’habiller ». C’est une quasi-obligation. Ça, c’est le verbe « falloir ».
Donc, le verbe impersonnel ne se conjugue qu’à la troisième personne du singulier. « Pleuvoir » au présent, ça donne « il pleut » — simple.
Une petite chose supplémentaire à savoir — il y a des verbes qui peuvent être utilisés de façon impersonnelle même s’ils ne le sont pas à la base. Par exemple, le verbe « être » quand on dit « il est huit heures » — le « il » ne représente pas une personne. De la même façon qu’« il pleut » — le « il » ne représente rien. C’est pour ça qu’on dit « impersonnel ».
Et pour ceux qui sont avancés en français — une petite note sur les participes passés des verbes impersonnels. On va prendre « pleuvoir ». Le participe passé de « pleuvoir », c’est « plu ». Le passé composé, c’est « il a plu ». Et pour les verbes impersonnels, le participe passé est toujours invariable — on ne met pas de E, on ne met pas de S. Contrairement aux autres participes passés qui peuvent s’accorder selon l’auxiliaire utilisé. Mais ce n’est pas le sujet principal aujourd’hui.
3) Expression française du jour : Pleuvoir comme vache qui pisse
Et maintenant — on va commencer avec l’expression du jour : « Pleuvoir comme vache qui pisse. »
« Pleuvoir » — on vient d’en parler — c’est un verbe impersonnel. Je vais vous le conjuguer à plusieurs temps — et vous allez deviner à quel temps. Avant, je vous donnais le temps et je conjuguais — là, on fait l’inverse.
— « Il pleut. » C’est quel temps ? Le plus simple, le plus utilisé — c’est le présent. — « Il pleuvra. » C’est du futur — le futur simple. — « Il a plu. » C’est un temps composé — un auxiliaire et un participe passé — c’est le passé composé. — « Il pleuvait. » C’est un temps du passé — c’est l’imparfait. — « Il avait plu. » C’est un temps composé encore — l’auxiliaire « avoir » à l’imparfait — c’est le plus-que-parfait.
On revient à l’expression. « Comme » — c’est de la même manière, de la même façon. Donc la pluie tombe de la même façon qu’une vache qui pisse.
Une vache — vous connaissez ? C’est un gros animal qui fait du lait, qu’on trouve beaucoup en France et dans beaucoup de pays. Elle a des cornes, elle mange de l’herbe. On peut aussi en faire de la viande de bœuf.
Et « pisser » — c’est uriner, faire pipi. C’est ce dont je vous ai parlé pendant plusieurs minutes au début du podcast. Est-ce que vous avez déjà vu une vache pisser ? Moi, oui — j’ai passé beaucoup de vacances en Normandie, où il y a beaucoup de vaches. Et une vache qui pisse, c’est vraiment un jet très fort, un débit important. C’est beaucoup.
Donc — « il pleut comme vache qui pisse » — ça veut dire qu’il pleut énormément, qu’il pleut beaucoup. On peut dire aussi « il pleut à verse » ou « il pleut des cordes » — une expression que je vous ai déjà expliquée dans ce podcast, il y a plusieurs mois. Vous pouvez retrouver cet épisode plus tôt dans le catalogue.
Mais — vous ne pouvez pas dire « il pleut comme vache qui pisse » à tout le monde. C’est une expression familière — vous pouvez l’utiliser avec vos amis, votre famille, votre conjoint — mais pas avec votre patron ou des personnes qui ont une certaine stature. Alors qu’« il pleut des cordes », ça, vous pouvez le dire tout le temps — c’est du langage courant, aucun problème.
Quand j’ai préparé ce podcast, j’ai pensé aux vaches indiennes. Est-ce qu’il y a des auditeurs indiens parmi vous ? Si oui, laissez-moi un petit message sur YouTube — parce que je sais que chez vous, en Inde, les vaches sont des animaux sacrés. Et il me semble qu’en médecine ayurvédique, il y a certains traitements impliquant l’urine de vache. Est-ce que c’est vrai ? Dites-moi — peut-être que je dis une bêtise, je ne suis pas sûr.
Allez — je m’arrête là pour aujourd’hui. Je pense que vous avez compris l’expression — c’était pas trop compliqué. Les verbes impersonnels, c’est un peu plus difficile à maîtriser complètement — mais vous avez les bases.
Demain, nouvelle expression française : « Ça coûte trois francs six sous. » Je vous explique tout ça demain. D’ici là, je vous souhaite une bonne journée. Laissez-moi un petit commentaire sur YouTube — ça fait toujours plaisir et ça aide l’algorithme à montrer ma chaîne à d’autres personnes. Ou alors une bonne note dans votre application de podcast — c’est aussi très sympa. On se retrouve demain. À bientôt, bye bye, hasta luego. Matane !
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